Le blog des éditions Libertalia

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La politique des super-héros dans La Fabrique de l’Histoire

samedi 17 novembre 2018 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

L’émission La Fabrique de l’Histoire du 16 novembre 2018, sur France Culture, recevait William Blanc pour Super-héros, une histoire politique :
www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/quand-lactualite-traverse-la-fabrique-1144-les-super-heros-sont-ils-politiques

Super-Héros, dans Livres Hebdo

vendredi 9 novembre 2018 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Parus dans Livres Hebdo n° 1190, vendredi 19 octobre 2018.

Les Sauveurs

William Blanc met en lumière les liens entre la création des super-héros et une volonté politique liée à des événements de l’histoire des Etats-Unis.

L’essai stimulant s’ouvre sur un constat : « Les super-héros n’existent pas. Mais la société en a rêvé. » De quels songes ou de quels cauchemars sont-ils issus ? Qu’y a-t-il derrière ces masques, ces collants et ces étoffes chatoyantes ? William Blanc a choisi quelques figures dans cette curieuse galerie d’encagoulés. Lui-même est un fan des vieux numéros de Strange. Ce médiéviste est aussi un observateur engagé. Coauteur de l’ouvrage Les Historiens de garde (Inculte, 2013, rééd. Libertalia, 2016), il jouait les redresseurs de torts contre Lorant Deutsch, Patrick Buisson et les hérauts du roman national.
Son étude des super-héros, très illustrée, est donc politique. Elle met en lumière les liens entre leur création et l’histoire des Etats-Unis, à travers l’exemple de Captain America, créé pour combattre Hitler dans des comics, ou celui de Wonder Woman pour promouvoir l’émancipation des femmes.
Les auteurs sont souvent des juifs émigrés à New York qui ont échappé aux pogroms et aux dictatures. Le super-héros est d’abord un personnage qui rompt ses liens. Il sort de sa condition avec des pouvoirs qui lui sont conférés non par Dieu ou par l’institution, mais par le hasard. Il se met ensuite au service de la justice avec l’espoir d’un monde meilleur.

Laurent Lemire

Super-Héros, dans le Canard enchaîné

vendredi 9 novembre 2018 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Paru dans Le Canard enchaîné du mercredi 31 octobre 2018.

Ecce Superhomo

À l’origine était Superman. Un gonze qui, dès sa première apparition dans « Action Comics », en juin 1938, se révélait plutôt gaillard : on le découvrait notamment capable de soulever une voiture d’une main leste. Balèze. Depuis, les super-héros et les comics les mettant en scène ont proliféré à grande échelle, s’imposant comme de puissants pourvoyeurs d’imaginaire, sautant les frontières, s’invitant à Hollywood ou sur Netflix. Une superdiffusion qui s’est révélée mouvementée, ainsi que le raconte l’historien William Blanc.
D’abord ultra-patriotes pour raison de guerre – Superman et Captain America ont infligé de solides raclées à un certain Adolf Hitler –, les super-héros se sont vite émancipés. À tel point qu’en 1954 fut édicté un Comics Code moralisant l’univers du genre en se fondant sur le livre d’un psychologue conservateur, lequel déplorait notamment la tension homo régnant entre Batman et Robin. Pas suffisant pour bâillonner les artistes du crayon. Car, la force des comics, explique l’auteur, fada de super-héros depuis l’enfance, c’est d’avoir su inscrire « dans un contexte historique, social et économique, en un mot : politique ». D’où les créations qui, dans les années 60 et 70, ont su proposer autre chose que des super-héros lisses, patriotes et un peu crétins.
Wonder Woman et l’émergence du féminisme, Black Panther et le mouvement des droits civiques, Green Arrow et le super-héroïsme social à la Robin des bois : pour chaque chapitre, William Blanc creuse la psyché d’un personnage, furetant dans les plis de la bannière étoilée. Un rafraîchissant voyage en terre mythologique, à l’issue pourtant navrante : « L’idéal né avec Superman a bien quitté l’Amérique, un pays en proie aux cauchemars du capitalisme sauvage, aux replis identitaires et aux fantasmes virilistes. » Logique, en un sens : avec Supercrétin aux commandes, l’utopie n’est plus de mise.

Émilien Bernard

Béatrice Walylo et Philippe Poutou invités du Mediapartlive

jeudi 8 novembre 2018 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

Mercredi 7 novembre 2018, Béatrice Walylo et Philippe Poutou, coordinateurs du livre Ford Blanquefort, même pas mort !, étaient les invités d’Edwy Plenel sur la question de la lutte des ouvriers de Ford Blanquefort.
https://www.mediapart.fr/journal/france/071118/ford-blanquefort-une-lutte-contre-la-resignation

Sarah Haidar à propos de Virgules en trombe

samedi 27 octobre 2018 :: Permalien

— REVUE de PRESSE —

En février 2014, Catherine Belkhodja recevait Sarah Haidar pour l’édition algérienne de Virgules en Trombe (Apic, 2013).

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